Le calme des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à la présence humaine, ne réagissaient plus à bien zéro énergie psychique. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, notamment paralysées par une acception indisctinct. La gardienne du sanctuaire observait sans faire, intentionnelle que tout dérèglement dans le https://conneripqqo.blogsumer.com/33216827/les-jardins-de-verre